RUINES
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
TEMPLE DE TIWANAKU
Berceau de la civilisation Incas
Au sommet de l’Altiplano de Bolivie, au sud du Lac Titicaca, à 3 850 mètres d’altitude se trouvent les ruines d’une civilisation oubliée, faute de traduction de leurs symboles et de leur langue. Au moment où l’Empire Incas fut fondé, la civilisation de Tiwanaku était déjà disparue. On peut, sans aucun doute, considérer Tiwanaku comme l’ancêtre de la civilisation Incas, qui a poursuivi son œuvre architecturale, spirituelle et sociale. Tiwanacu était strictement un temple où se pratiquaient des cérémonies religieuses. La population habitait environ à 20 km du centre sacré, sur les bords du gigantesque Lac Titicaca
Les grands prêtres de Tiwanaku possédaient déjà de grandes connaissances astronomiques et faisaient construire les temples de façon à pouvoir vénérer le Soleil et la Lune. L’architecture particulière, permettait de les faire apparaître à travers une ou plusieurs embouchures alignées, à certains moments du mois ou de l’année, conformément à leur rituel.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
LE LAC TITICACA
Vestiges des Incas
Situé à 3812 m d'altitude au centre de l'Altiplano partagé entre le Pérou et la Bolivie le Titicaca est l'un des lacs les plus hauts du monde et le seul navigable à cette altitude. Il occupe une superficie de 8340 km², une longueur maximum de 196 km et une largeur maximum de 80 km. Sa profondeur maximum est de 281 m. Sa température est pratiquement constante (11° à 20 mètres de profondeur). Ses eaux sont très légèrement salées. Il est le résidu d'un lac beaucoup plus vaste le Ballivian qui au quaternaire recouvrait une grande partie de l'Altiplano. Le lac compte une quarantaine d'îles certaines possèdant des vestiges Incas. Il y a très longtemps, le lac Titicaca était une vallée fertile peuplée d'hommes vivant heureux et tranquilles. Rien ne leur manquait; la terre était riche et leur procurait tout ce dont ils avaient besoin. Cette région est incontestablement celle où la culture indienne est restée la plus vivante.
Selon la légende, Les Apus, les dieux des montagnes, protégeaient les êtres humains. Ils ne leurs interdisaient qu'une seule chose : personne ne devait monter au sommet des montagnes où brûlait le Feu Sacré. Pendant longtemps, les hommes ne pensèrent même pas à enfreindre cet ordre des dieux. Mais le diable, esprit malin condamné à vivre dans l'obscurité, ne supportait pas de voir les hommes vivre si paisiblement dans la vallée. Il s'ingénia à diviser les hommes en semant la discorde. Il leur demanda de prouver leur courage en allant chercher le Feu Sacré au sommet des montagnes.
Alors un beau jour, dès l'aube, les hommes commencèrent à grimper au sommet des montagnes, mais à mi-chemin ils furent surpris par les Apus. Ceux-ci comprirent que les hommes les avaient désobéi et décidèrent de les exterminer. Des milliers de pumas sortirent des cavernes et se mirent à dévorer les hommes qui suppliaient le diable de les aider. Mais celui-ci restait insensible à leurs suppliques.
Voyant cela, Inti, le dieu du Soleil, se mit à pleurer. Ses larmes étaient si abondantes qu'en quarante jours elles inondèrent la vallée. Un homme et une femme seulement parvinrent se sauver sur une barque en jonc. Quand le Soleil brilla à nouveau, l'homme et la femme n'en croyaient pas leurs yeux : sous un ciel bleu et pur, ils étaient au milieu d'un lac immense. Au milieu des eaux flottaient les pumas qui s'étaient noyés et s'étaient transformés en statues de pierre. Ils appelèrent alors le lac "Titicaca", le lac des ''pumas de pierre''.
C’est sur les rives péruviennes du lac que s’étaient établis les Aymaras qui croyait que le dieu fondateur Viracocha était sorti des eaux du lac pour créer le monde. C’est également du Titicaca que seraient sortis Manco Cápac et Mama Ocllo, le couple fondateur de Cuzco et de la dynastie inca.
Les vestiges de Cuzco (Pérou) et de Tiwanaku (Bolivie) sont dans la région du lac. Les restes de ce que les scientifiques pensent être un temple vieux de plus de 1000 ans, ont étés trouvés dans les eaux au sud du lac.
Les terrasses de basse altitude où le maïs pourrait se développer sont toujours à un niveau au-dessus du lac Titicaca. Ceci signifie que les peuples "préhistoriques" cultivant le maïs ont vécu dans le secteur avant que et après que de nombreux phénomènes cataclysmiques qui ont soulevé les Andes modifient l'aspect du lac. Il y a énormément de ruines antiques tel que la chaussée en pierre menant hors du lac Titicaca. Ces ruines sont enterrées sous le sédiment sur le fond peu profond du lac. Le sédiment contient des fossiles de coquille de mer datant de 12000 Av. JC. Le lac aurait donc été lié à la mer bordé par des villes et des ports.
L'île d' Amantani (Pérou) est peuplée depuis l'époque précolombienne l'île renferme d'intéressants restes archéologiques en particulier le Pacha Tata et le Pacha Mama, deux temples situés sur les deux sommets de l'île. L'île de Taquille (Pérou) et sa fameuse porte donant sur le lac, est l'une des îles les plus connues, car probablement la plus touristique. Sa superficie est de 6 km².
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
LE MYSTERE DE MACHU PICHU
La ville secrete des Incas
Machu Pichu, ("la vieille montagne") sans doute construit au XVe siècle sur un site pré-inca, est situé à 122 km au nord-ouest de Cuzco. L'emplacement de cette ville forteresse Inca fut gardé secret jusqu'à la découverte du site en 1911 par le jeune archéologue américain, Hiram Bingham. Des familles locales vivaient alors sur les lieux. Perchée à 243O m d'altitude, dans un site naturel défiant toute raison, au sommet d'une crête entre deux pics, à environ 600 m au-dessus de la vallée de l'Urubamba. Cette cité inca est une des plus spectaculaires cités perdues de la planète.
La forteresse s'étend entre 2 sommets, le Machu Picchu, vieux pic, encerclé par une gorge très profonde au fond de laquelle gronde le rio Urubamba et le Huayna Picchu, jeune pic que gravissent des marches taillées dans la pierre. La forteresse couvre environ 13 km2 sur des terrasses construites autour d'une place centrale et reliées par de nombreux escaliers.
La plupart des édifices (près de 200) sont des maisons en pierre d'une seule pièce (aujourd'hui démunies de toit), organisées autour de la place centrale. Certaines structures plus importantes avaient fort probablement une fonction religieuse. Toutes sont caractérisées par leur qualité technique et artistique. On avait même aménagé des champs artificiels, sculptés sur les parois escarpées de la montagne.
Les historiens ont peine à imaginer la manière que les Incas ont utilisée pour construire cette ville. Chose certaine, les énormes pierres ne provenaient pas de la montagne. Les besoins en main d'oeuvre devaient être très impresionnants. Les concepteurs du site ne pouvaient pas rouler les pierres sur des troncs d'arbres, il n'y avait pas d'arbre sur la montagne. Aussi, les parois de la montagne étaient beaucoup trop vertigineuses.
Sur le site on n'a retrouvé des momies de femmes (environ 250). Il est probable que ces femmes ont été tuées par l'empereur lorsque les Incas perdirent une bataille. La raison est simple : la ville devait rester secrète.
Elle n'est pas mentionnée dans les écrits des conquérants espagnols du Pérou et on ignore à quelle époque elle a été occupée. Le découvreur du site Hiram Bingham pensait que Machu Picchu avait été le dernier refuge des Incas de Cuzco fuyant les envahisseurs espagnols, mais en fait on ne sait rien de son histoire. Quand Hiram Bingham découvrit le site, la ville était complétement recouverte par la végétation. La plupart des objets présents sur le site ont été transférés aux US
Cette ville forteresseest spectaculaire, mais cela n'explique pas comment les Incas ont fait pour la construire. Machu Picchu demeure encore un mystère à l'heure d'ajourd'hui. D'autres sites plus grands que Machu Picchu viennent d'être découverts dans les environs mais ne sont pas encore ouverts au public. Ceux-ci seraient des villes pour héberger les servants et l'armée, alors que le site du Machu Picchu était un lieu strictement réservé au monarque et à la cour.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
CUZCO CAPITALE DE L'EMPIRE
La capitale Incas Ccoscco (Cuzco), signifie en quechua le "nombril de la terre".
Le nom de la capitale inca, Ccoscco, hispanisé plus tard sous la forme de Cuzco , signifie en quechua le " nombril de la terre ". Située à 3400 m d'altitude dans une haute vallée très fertile, la ville jouit, grâce à la proximité du tropique, d'un climat salubre et favorable à l'agriculture. Aujourd'hui classée "patrimoine culturel de l'humanité" pour la richesse de ses monuments incas et coloniaux, elle figure parmi les cités les mieux conservées de l'Amérique précolombienne.
Au début du 15e siècle, une intrusion sur le territoire de Cuzco de la redoutable tribu des Chancas (qui occupaient le site de l'actuelle région d'Ayacucho) fut repoussée par l'Inca Viracocha. Les Chancas répétèrent leur attaque et parvinrent aux portes de la ville où ils furent finalement battus par Inca Yupanqui, fils de Viracocha, aux alentours de 1438. Ce dernier devint souverain sous le nom de Pachacutec.
C'est à Pachacutec que l'on doit en grande partie la physionomie actuelle de la ville de Cuzco, puisqu'il la fit reconstruire presque entièrement en vingt ans selon un plan en damier dont le périmètre aurait eu la forme d'un puma, avec des rues pavées et étroites et des édifices en pierre.
A cette époque (fin du 15e siècle) la ville comptait environ 200 000 habitants et était protégée par la forteresse de Sacsayhuaman qui pouvait abriter une garnison de 5000 soldats. L'édifice principal de la ville est le Korikancha, le temple du soleil, entièrement construit en pierres parfaitement ajustées. L'or (qui n'a aucune valeur pour les Incas) s'y trouve à profusion; il recouvre certains murs et est utilisé pour les statues du jardin. La représentation de l'astre divin est faite avec ce métal entouré de pierres précieuses. La place principale de la ville est entourée des principaux palais. La plupart des édifices sont en pierres très bien travaillées.
La ville proprement dite est surmontée par le site de Sacsawaman, forteresse ou lieu de culte, un ensemble mégalithique impressionnant, et qui serait la tête d'un puma dont le corps est constitué par la partie basse de la cité. Plus qu'un centre administratif Cuzco est le cœur spirituel et religieux de l'Empire. C'est le pivot autour duquel se sont construits les mythes fondateurs et fédérateurs. C'est en son cœur que l'Empereur ordonne le chaos en mettant en contact les univers des dieux, des hommes et des morts. Pourtant sous le règne de Wayna Capac la mythique Cuzco perd de son importance au profit de la nouvelle Tumipampa bâtie au Nord de l'Empire. Ce transfert peut-être marque-t-il l'avènement d'une nouvelle ère, celle d'un empire multi-ethnique au détriment du monopole Inca.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
Dans une autre rue de Cuzco, se dressent les murailles en pan incliné de ce qui fut la résidence de l' Inca Roca, nommé empereur vers 1350. L'appareillage mégalithique de ces murailles est formé de blocs polygonaux.
L'assemblage de ces blocs polygonaux est tellement parfait que l'on ne pourait y glisser la pointe d'un couteau. De cet ensemble se dégage une formidable impression de solidité et de puissance. Bien visible parmi ces blocs et presque au centre de la rue, se trouve la fameuse Pierre aux douze angles, appelée en quechua Hatun Rumiyoc ("la grande pierre") qui a donné son nom à l'édifice.
Elle ne représente pas dans l'architecture inca un cas isolé : il existe ailleurs des pierres multiangulaires remarquables, mais celle-ci est la plus célèbre pour avoir été maintes fois évoquée par les chroniqueurs.
Ces douze angles ont fait l'objet de nombreuses spéculations; l'on prétend par exemple qu'il représenteraient les douze mois de l'année.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
Il s'agit du fameux Coricancha de Cuzco, littéralement, en quechua : "Enceinte (cercle) de l'or". Dressé au centre de la capitale de l'empire Inca, cet édifice, dont subsistent d'importants vestiges qui ont récemment été remis en valeur, représentait le lieu le plus sacré de l'empire des Incas. Le temple du Soleil était le théâtre des cérémonies importantes des souverains Incas : mariages, sacres, funérailles. C'est là que leurs momies étaient conservées, assises sur des trônes en or.
Il fut le plus vaste et le plus richement orné de son époque : ses grands murs de pierre, en appareillage inca, mesuraient 140 m de long sur 135 de large. Les chroniqueurs espagnols ont abondamment décrit ses richesses fabuleuses, avant qu'elles ne soient fondues ou éparpillées : le pourtour du temple, aux murs peints en bleu, était orné d'une énorme corniche en or de "deux paumes et quatre doigts de large", les autels, les portes, les statues, étaient décorées de planches d'or et d'argent, parfois incrustées de pierres précieuses qui, de jour comme de nuit, reflétaient la lumière du jour ou bien celle des torches.
La porte principale, ornée de motifs d'or et d'argent, s'ouvrait sur un grand sanctuaire qui aurait été reconstruit sous le règne de Pachacutec au 15e siècle, dont un mur arrondi en pierres taillées et jointes avec soin formait l'abside. Au-dessus de l'autel, étincelait un grand disque d'or, censé représenter le Soleil. Il était "rond et grand comme la roue d'un char", rapporte le chroniqueur Gutierrez de Santa Clara. Il était placé de telle manière que les rayons du soleil levant le frappaient et le faisaient resplendir.
Ci-contre : Une porte du Temple du Soleil, dans l'actuel cloître de Santo Domingo (photo D. Duguay).
Du temple partaient des terrasses qui descendaient vers la rivière Huatanay. C'est là que se trouvait le jardin en or qui a provoqué l'admiration des conquistadors et qui est devenu pour tous les écrivains une source inépuisable de poésie. Tout y était en or : l'herbe, les fleurs, les arbres, les reptiles, les oiseaux et le berger lui-même, hommage rendu au Soleil dont l'or était l'émanation terrestre, concentration des offrandes des peuples vassaux, suprême témoignage de la puissance du dieu de lumière.
A l'arrivée des Espagnols, il fut rasé et pillé de fond en comble. Les plaques d'or couvrant les murs furent arrachées et les momies des anciens Incas profanées. Il ne resta debout que les fondations qui, peu après, servirent d'assise à la construction de l'église et du couvent de Santo Domingo.
HATUN RUMIYOC : LA PIERRE AUX DOUZE ANGLES
Dans une autre rue de Cuzco, se dressent les murailles en pan incliné de ce qui fut la résidence de l' Inca Roca, nommé empereur vers 1350. L'appareillage mégalithique de ces murailles est formé de blocs polygonaux.
L'assemblage de ces blocs polygonaux est tellement parfait que l'on ne pourait y glisser la pointe d'un couteau. De cet ensemble se dégage une formidable impression de solidité et de puissance. Bien visible parmi ces blocs et presque au centre de la rue, se trouve la fameuse Pierre aux douze angles, appelée en quechua Hatun Rumiyoc ("la grande pierre") qui a donné son nom à l'édifice.
Elle ne représente pas dans l'architecture inca un cas isolé : il existe ailleurs des pierres multiangulaires remarquables, mais celle-ci est la plus célèbre pour avoir été maintes fois évoquée par les chroniqueurs.
Ces douze angles ont fait l'objet de nombreuses spéculations; l'on prétend par exemple qu'il représenteraient les douze mois de l'année.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
LA FORTERESSE DE SACSAYHUAMAN DE CUZCO
Cette forteresse cyclopéenne qui se dresse sur une colline dominant la ville de Cuzco, fut érigée au temps des Incas, sans doute à l'initiative de l'inca Pachacutec et sur les plans de son architecte Huallpa Rimachi.
L'oeuvre fut poursuivie sous le règne de Tupac Inca Yupanqui, et peut-être achevée sous celui de Huayna Capac. 20 à 30 000 hommes travaillèrent pendant 60 ans à sa construction.
Elle est composée de trois remparts parallèles longs de 600 m, disposés en zig-zag, lesquels sont constitués de blocs monolithiques, (le plus grand mesure 9 m de haut,5 m de large et 4 m d'épaisseur, pour un poids d'environ 350 tonnes) parfaitement assemblés et encastrés les uns dans les autres.
Les enceintes, qui mesurent à peu près 360 m de long, sont reliées par des escaliers et des portes trapézoïdales. La technique utilisée pour transporter et assembler de telles masses reste un mystère.
En 1533, le chroniqueur espagnol Sancho Pedro de la Hoz écrivait à son sujet : "Dans tout le pays, vous ne trouverez pas de murailles aussi magnifiques. Elles sont composées de pierres si grandes, que personne ne peut croire qu'elles y aient été amenées par des êtres humains... Ni l'aqueduc de Ségovie, ni aucune autre construction réalisée par Hercule ou par les Romains ne peut être comparée à celle-ci...".
Devant la forteresse s'étend une vaste esplanade où a lieu tous les ans, le 24 Juin, une illustration de l'Inti Raymi, ou Fête du Soleil, dans un but uniquement touristiques, un spectacle haut en couleurs et tout à fait grandiose.
La forteresse était garnie de trois tours dont il reste les substuctions : la tour ronde de Muyomarca abritait l'Inca et sa cour pendant les périodes de méditation et de jeûne.
Celle de Paucamarca avait une fonction religieuse et était vouée au culte du Soleil. Sa base au sol est constituée d'un cercle de pierres d'une douzaine de mètres de diamètre et d'une structure en étoile dont la signification n'est pas éclaircie.
D'après la légende, elle était reliée au Coricancha (temple du Soleil) par un réseau de galeries souterraines. Celle de Sullamarca était réservée à la garnison et abritait des dépôts de nourriture, d'armes et de vêtements.
Sous les murs de Sacsayhuaman se joua l'un des derniers épisodes de la conquête du Pérou. En 1536, lors du soulèvement de Manco Inca, les Espagnols qui tenaient le centre de Cuzco furent assaillis de toutes parts par des milliers de soldats incas. Ils réussirent de justesse à conserver leurs positions et tentèrent de desserrer l'étau par une contre-attaque sur Sacsayhuaman qui se solda par un échec : Juan Pizarro (le plus jeune des quatre frères) y fut mortellement blessé.
La bataille donna lieu à l'héroique épisode du capitaine inca Cahuide, passé à la postérité : alors que les Espagnols assaillaient la tour où il s'était retranché avec plusieurs guerriers, il préféra sauter dans le vide et alla s'écraser au pied de celle-ci plutôt que de se rendre. Le siège de Sacsayhuaman a été relaté par un témoin oculaire de la bataille, Pedro Pizarro (le cousin des quatre frères), dans sa chronique Relacion del descubrimiento y conquista del Peru , rédigée en 1571.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
LES RUINES DE BAALBEK
Etranges structures à Héliopolis la Ville du soleil
Cette cité antique, située au Liban, dans le nord de la plaine libanaise de la Békaa, est composée de ruines de l'époque gréco-romaine avec des traces plus anciennes de l'époque sémitique. L'histoire de Baalbeck remonte au moins à la fin du IIIe millénaire av. J.-C. La ville a ensuite été baptisée Héliopolis, "ville du soleil" à cause de son ensoleillement.
La phénoménale pierre "Hadjar el Gouble" à Baalbek est probablement la plus grosse pierre taillée sur Terre. Au jour d'aujourd'hui aucune grue ne pourrait soulever cette pierre! Ses dimensions sont de 21 m. de long, la section carrée d'environ 4,3m et sa masse est estimée à 1200 tonnes! Elle se trouve dans une carrière non loin de l'Acropole romaine qui est bâtie sur une terrasse à laquelle sont incorporées trois pierres similaires bien que très légèrement plus petites.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
Une découverte de 36 cavernes dans les collines de Huashan
La salle "Quingliang" couvre 12.600 mêtres carrés, et serait une sorte de palais souterrain.
Découvertes en Chine dans la province de Anhui, proche de la célèbre montagne de Huangshan, ces cavernes apportent plus de mystères que de réponses. C'est un fermier de la région qui a découvert ces cavernes qui dateraient de plus de 1500 ans.
Des escaliers en pierre, des murs et des toits ont été façonnés par des hommes, mais personne ne sait qui a construit ces cavernes et dans quels buts. Au total c'est 36 cavernes qui ont été découvertes dans les collines du Mont Huangshan. La boue qui a été extraite de ces grottes pourraient démontrer que ces 36 cavernes soient reliées entre elles par un ensemble de tunnels.
La caverne de " Huanxi ", d'une longueur de 140 mètres et d'une superficie de 4.800 mètres carrés est ouverte au public. Après une promenade d'environ 100 mètres, il y a un large hall à l'intérieur de la caverne, avec des piscines, des piliers et de petites salles de chaque côté.
Fait étrange, les murs internes ont la même pente que celle de la colline extérieure. Une des salles couvre 12.600 mêtres carrés, elle est appelée "Quingliang" et serait une sorte de palais souterrain.
A l'intérieur de la caverne il y a un pont en pierre au-dessus d'un fleuve souterrain et avec des chemins en pierre menant à différents halls. Une structure de pierre de deux étages est voisine où les visiteurs ont la vue d'un énorme balcon. Aucun restes de nourriture n'ont été trouvés dans la caverne, ni aucun signe du feu. L'éclairage de la caverne reste un mystère aussi.
Publié le 27/10/2007 à 12:00 par magiedumoment
Des collines découpées en terrasses
Sur l'île de Rapa, également connu sous le nom de Rapa Iti (petit Rapa) pour le distinguer de Rapa Nui (grand Rapa, c.-à-d. l'île de Pâques). Les collines sont découpées avec des terrasses envahies de végétations et de pyramides mystérieuses. On ne le connaît pas qui a fabriqué ces structures...